T.Rakotoarivony / F.T.Andriamiarintsoa / Toxic

T.Rakotoarivony / F.T.Andriamiarintsoa / Toxic

Tahina Rakotoarivony

Il est l’un des artistes plasticiens contemporains les plus dynamiques et engagés à Madagascar. Depuis des années, sa notoriété ne cesse de grandir, notamment à travers les expositions qui lui sont dédiées à Genève, Londres, Paris, Dakar, Antananarivo, Bruxelles, et sa participation aux Jeux de la Francophonie en tant que représentant de son pays, mais surtout par son engagement dans la vie culturelle malgache. C’est sous son initiative que l’Is’Art galerie ouvre ses portes en Février 2011 pour proposer aux artistes une nouvelle plateforme de rencontres vers un nouvel horizon artistique. C’est en 1998 qu’il fait ses premiers pas dans l’art contemporain en participant à la formation de Richard Razafindrakoto, artiste plasticien malgache reconnu. > Lire la suite

Son travail artistique est une recherche créative constante, testant de nouveaux procédés pour proposer chaque année une exposition utilisant de nouveaux medium. Basé sur une composition de matières et couleurs à travers différents medium comme la peinture acrylique, le collage, les pochoirs ou le plastique, ses créations s’inspirent de son environnement social urbain.

Fabio Thierry Andriamiarintsoa

Passionné de photo depuis 2008 il a d'abord pratiqué en tant qu'amateur pour rejoindre ensuite le monde professionnel et artistique. En 2012 il s’installe en photographe professionnel et en 2014 il ouvre son studio de prise de vue. Il acquiert peu à peu les techniques de prises de vue et maîtrise aujourd’hui différents logiciels pour réaliser des retouches complexes. Inspiré par Daniel LLinca ou Joel Grimes, la photographie est pour lui un art avant tout, un moyen de s'exprimer et surtout une capture d'instantané et d'émotion. Dès sa première exposition « langage du corps féminin » réalisé avec Tolotra Ramboasolo en 2015 il s’impose un défi de taille en réalisant une série de photographies sur le nu artistique.

Toxic

Photographe professionnel et membre de l’UPPM Union des photographes professionnels de Madagascar il pratique la photographie sous toutes les formes.

Pour lui, la photographie est un outil d'expression imagée sur le monde, son pays Madagascar et ses habitants. Amateur de belles images, la photographie combinée à l’art l’interpelle pour délivrer un message d’amour militant.

Il a remporté le troisième prix du concours du mois de la photo d’Antananarivo « SarNao » photographie d’Art en 2010, exposé « psychedelic à Is’art Galerie en 2014, été sélectionné à la biennale des artistes de Haute-Marne à Chaumont France en 2015 et exposé à Paris au 59 Rivoli en 2016.

Les murs qui nous parlent

  • Dates Du 16 février au 8 mars 2017

Une exposition collaborative et multidisciplinaire

Le concept

L’expression populaire « Ny rindrina aza manan-tsofina » les murs ont des oreilles est la base de l’inspiration de l’exposition. Poussant l’expression jusqu’à l’extrême, le collectif d’artistes explique que si les murs ont des oreilles, ils ont également des choses à raconter… jeu de réciprocité entre les murs et les gens, entre ce que les murs entendent et racontent, ou plutôt de ce que les gens disent sur ce que les murs peuvent entendre et raconter, la base de l’exposition est une rencontre entre les artistes et leurs modèles, avec l’objet « mur » au centre, comme base du dialogue, de la symbolique et de la créativité. > Lire la suite

Le thème

Les murs nous entourent, ils parlent du statut social (selon la hauteur du mur), parlent de culture (techniques utilisées), parlent d’environnement (à partir des matériaux utilisés), ils peuvent laisser traverser la parole (si l’épaisseur est assez fine). Un mur peut être une barrière, un confinement, une sécurité mais également un support d’expression pour les artistes avec le street art qui connaît une popularité grandissante.

Cette exposition met en valeur les murs comme support, objet de recherche, histoire de vie, et partie intégrante des sculptures des corps des modèles. Cette exposition fait ressortir une partie de l’humanité qui se cache dans les murs.

Le processus

Tahina a invité Fabio et Toxic pour collaborer ensemble sur une exposition sculpture, photographie et vidéo. Le processus du travail commence avec les gens, les modèles de sculpture qui sont invités à témoigner sur des histoires de murs. Les modèles sont ensuite sculptés. Non seulement modèle, ce sont de réels collaborateurs puisqu’ils participent à la création de l’œuvre et à sa signification. Cette exposition est ainsi également une forme d’éducation artistique pour sensibiliser les gens au travail artistique.

La photographie et la vidéo sont un moyen de garder mémoire de la démarche artistique, du témoignage verbal des modèles et du processus plastique de création de sculpture. Mais elles permettent également une nouvelle scénographie de l’exposition, où photographies, vidéos et sculptures sont intégrées dans un même espace.

 

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