Samuel Cortès

Samuel Cortès

Intéressé par cet Art qu’il découvre grâce à son père, Samuel commence la photo en 2010. Les trois années suivantes, il travaille en voyagant par la Slovénie, la Hongrie, la République Tchèque. En France, il réalise un reportage sur la Boxe éducative destinée aux jeunes des banlieues.

En 2012, il apporte son aide au développement d’un projet associatif, avec sa série photographique sur les populations discriminées de Genève, en Suisse. > Lire la suite

C’est en janvier 2013, tout juste diplômé en menuiserie, qu’il décide de partir à Madagascar.

Sur l’île, il vit au milieu des malgaches, apprenant leur langue et leurs coutumes. Il découvre alors la richesse d’un peuple, mais aussi les nombreuses difficultés auxquelles celui-ci est confronté.

C’est avec sa volonté d’une démarche journalistique et artistique, qu’il décrit un Madagascar sans baobab et sans lémurien, fermant les yeux sur les trésors touristiques.

Sur la Grande Ile, son regard étranger mélange dénonciation et tristesse. L’espoir se fait alors plus subtile, par la magie d’une rencontre ou d’un partage. Comme si pour lui, la photo prenait la forme d’une relation. Il veut montrer la vie... difficile souvent, radieuse par moment. Celle de ces gens qui l’ont accueilli.

Paradoxes Enfantins

  • Dates Du 17 octobre au 07 novembre 2013

D’Antananarivo à Tuléar, et de Fianarantsoa à Antsirabe, «Paradoxes Enfantins» fût un travail de 8 mois de rencontres à Madagascar.

Il n’y a là qu’un échantillon de toutes ces rencontres que j’ai faite au cours de mes escapades, et qui m’auront chacune à leur manière fait découvrir cette facette de l’enfance difficile à accepter. > Lire la suite

Les conditions de vie de ces enfants sont abominables. Mais si les visages que l’ont voit sur ces photos sont des visages tristes, ils ont malgré tout souvent, dévoilés un sourire, timide ou complice au moment des adieux. En coupant les yeux de ses enfants, j’ai supprimé la «vedette» de la photo, au sens international du terme : le regard.

J’ai voulu me concentrer sur les habits et l’expression. Les habits disent ce qu’ils disent, et le bas du visage fait travailler la lecture de l’image, et l’imagination du lecteur.

Si j’avais laissé le regard, je lui aurais donné trop d’importance. Ici, il n’est pas indispensable.

 

Sans titre
Sans titre76 x 100 cm

Sans titre
Sans titre
Sans titre
Sans titre
Sans titre
Sans titre
Sans titre
Sans titre
Sans titre
Sans titre
Sans titre
Sans titre
Sans titre
Sans titre